vendredi 14 octobre 2011


La  Vraie  Vie                      


Le  fleuve  passe  après  les  drames,
Après  les  coups, après  le  temps,
En  premier  l’homme  regarde,
Dans  la  plaine  le  fleuve  calme ...


Qui  n’écoule  que  son  image,
Son  image  et  le  souvenir,
Que  l’homme  ajoute  dès  l’instant,
Qu’il  le  voit  trembler  au  soleil….. 


Peu  importe  où  s’en  va  le  fleuve,
Peu  importe  d’où  il  vient,
L’homme  a  vécu  de  lui, et  pour  l’homme,
L’amont, l’aval, ne  sont  rien …


Toute  l’eau  que  le  fleuve  emporte,
Ne  sert  qu’à  baigner  le  cœur,
Abreuver, soigner  l’homme,
Qui  se  souvient  et  n’attend  rien,
Du  temps  présent, du  temps  qui  passe…

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